lundi 25 décembre 2017

LE PERE NOËL EST AMERICAIN

Après avoir essayé unilatéralement de confisquer Jérusalem et de la privatiser pour le compte de l'Etat d'Israël, les Etats-Unis ont mis à exécution les menaces du président Trump et ont annoncé une réduction historique de 285 millions de dollars de leurs fonds alloués au budget de l'ONU.


Une mesure applaudie par leur ambassadrice Nikki Haley qui l'a définie comme "un grand pas dans la bonne direction." “L’inefficacité et les dépenses excessives de l’ONU sont bien connues. Nous ne laisserons plus la générosité du peuple américain rester sans contrôle" a-t-elle ajouté. Et dire que cette femme est payée par les contribuables et qu'elle est censée représentée les intérêts de son pays.

Il est vrai que la générosité des américains et les décisions de l'administration actuelle doivent profiter en premier lieu à Israël qui, par sa violation de toutes les résolutions onusiennes, participe quelque peu, si peu, à l'inefficacité de l'ONU.

dimanche 24 décembre 2017

L'ORIENT-LA-NUIT

Allez pour Noël, une dernière perle trouvée encore dans l'Orient-La-Nuit, c'est cadeau :

"Le sobriquet de "père de tous" qui sonne étrangement comme celui de l'autre "petit père des peuples" aurait pu suffire à révéler la vocation dictatoriale du nouveau mandat". Il est vrai que comparaison n'est pas raison mais dans ce cas précis il s'agit bien de déraison et de démesure. La journaliste en question devrait revoir sa bio de Staline ou le bilan du président Aoun.


Un article dont le contenu sonne étrangement comme celui de la "Pravda" au temps du "petit père des peuples" voir, plus près de nous, comme le Gorafi. En tout cas la journaliste a toutes les qualifications et la rigueur pour écrire dans "Voici" ou "Nous deux".Ce qui est certain c'est que le droit de dire n'importe quoi, n'importe quand est inhérent à la liberté d'expression et que dans ce domaine force est de constater que celle-ci se porte comme un charme.

L'ETRANGER

Partout le Christ fut un étranger jusqu'au sein de son village, de sa famille et parfois parmi ses apôtres qui furent à leur manière des migrants, des missionnaires itinérants.
Le Christ, un étranger pourtant si proche et familier à la fois, attendu par son "peuple" mais reconnu par peu car il est venu pour tous et a appartenu à tous, étendant la lumière de son hospitalité à tout le genre humain.
Il continu d'être un étranger méconnu par tous ceux qui croyant défendre leur identité sont eux même devenus des émigrants par rapport aux valeurs qu'ils revendiquent.

Je me permet de partager ces quelques passages de l'homélie de la messe de minuit du pape François et dans laquelle tout est dit :

"Lorsque Marie, sur le point d’accoucher, et Joseph, contraints de se rendre à Bethléem par décret de l’empereur, qui avait ordonné le recensement de la population, arrivent sur place, ils font l’expérience que c’était une terre qui ne les attendait pas, une terre où il n’y avait pas de place pour eux ».
"Ils se trouvent plongés dans l’obscurité d’une ville qui n’a ni espace, ni place pour l’étranger qui vient de loin, dans l’obscurité d’une ville qui (…) semblerait vouloir se construire en tournant le dos aux autres ».
Dans leurs pas nous voyons les traces de familles entières qui, aujourd’hui, se voient obligées de partir. Nous voyons les traces de millions de personnes qui ne choisissent pas de s’en aller mais qui sont obligées de se séparer de leurs proches, sont expulsées de leur terre ».
"Dans beaucoup de cas, ce départ est chargé d'espérance, chargé d'avenir; dans beaucoup d'autres, ce départ a un seul nom: la survie. Survivre aux Hérode de l'heure qui, pour imposer leur pouvoir et accroître leurs richesses, n'ont aucun problème à verser du sang innocent"

"Noël, c'est le temps pour transformer la force de la peur en force de la charité (...) la charité qui ne s’habitue pas à l’injustice comme si celle-ci était naturelle, mais qui a le courage, au milieu des tensions et des conflits, de se faire terre d’hospitalité (...) Personne ne doit sentir qu'il n'a pas sa place sur cette Terre."