mardi 22 août 2017

Le Président à la manoeuvre

Le président partout à la manoeuvre, sur tous les fronts, totalement impliqué et immergé, presque en première ligne auprès de l'armée libanaise depuis l'offensive d'Al Qaa et de Ras Baalbek. Déjà bien avant, son apport fut décisif dans le processus de prise de décision et dans le feu vert inconditionnel octroyé à la Troupe. Au plus près de ses hommes, il ne lui manque plus que l'uniforme, qu'il a du reste longtemps revêtu avec honneur.
Conseil supérieur de défense, visite au ministère de la défense, coordination avec le Commandant en chef de l'armée, le chef d'Etat Major et contacts avec les officiers présents au front, suivi des opérations depuis la salle d'opération, visite aux soldats blessés; le chef de l'Etat réconforte, supervise, soutient, harangue et motive ses troupes. Jamais président n'avait revêtit à ce point ses habits de Commandant suprême des Forces armées notamment dans le suivi et le déroulement des opérations sur le terrain. Jamais président ne s'était aussi investit dans la bataille et n'aura donné une telle portée à son rôle constitutionnel de chef des armées jusqu'à lors formel. Un président dont la force s'exprime aussi sur le front militaire, un domaine où plus que tout autre il est à son aise et dans son élément. "Honneur, sacrifice et fidélité", des principes qui n'ont eu cesse de l'accompagner même dans son combat politique. Une fois de plus le président Aoun est à la hauteur de sa fonction, habite sa charge, assume ses responsabilités, use des ses prérogative et fait preuve d'une détermination sans faille. Un président fort de son rôle constitutionnel, fidèle à ses engagements et à son serment. Pas un faiseur de miracle, juste un homme qui décide et agit, fait ce qu'il aurait fallu faire depuis si longtemps. Que de temps perdu pour la République, si seulement le général Aoun avait pu accéder plus tôt à la fonction suprême. Mais vaut mieux tard que jamais, en espérant pour le pays qu'il ne soit pas trop tard.



lundi 21 août 2017

Deux lignes droites qui ne se croisent jamais


Que dire encore à ceux qui jusqu’à présent s’évertuent à dénoncer le double jeu du Hezbollah, sa volonté de marginaliser l’armée, de la concurrencer, de s’attribuer les honneurs et les succès, qui l’accusent d’avoir voulu « entrainer  » la troupe dans la bataille d’Ersal puis de l’avoir reléguée à un simple faire-valoir, de vouloir lui « imposer » sa présence et sa collaboration, de l’acculer à coopérer avec l’armée syrienne, de s’immiscer coûte que coûte dans la bataille d’Al Qaa et de saboter l’offensive de l’armée.
Quel langage leur tenir ? Ni la raison, ni la logique, ni les faits, ni les résultats, pas même la science militaire n’ont la moindre prise sur leur esprit troublé, brouillé, perturbé par leur phobie obsessionnelle du Hezbollah qui n’a d’égale que leur incurable Aounophobie. Mais oui ne vous inquiétez pas, puisqu’on vous le dit, il n’y a aucun lien entre la bataille du Jurd d’Ersal, qui ne servait que l’axe syro-iranien, et celle d’Al Qaa et de Ras Baalbek, ni aucune similitude, parallèle, coopération, communication ni même échange de renseignements des deux côtés de la frontières.
D’ailleurs, nul besoin d’empêcher l’arrivée de renforts et de munitions à Daesh du côté syrien, cela reviendrait à normaliser nos relations avec le régime syrien ! Rassurez vous, le Hezbollah et l’armée s’ignorent royalement, se regardent en chien de faïence; telles deux lignes droites parallèles ils ne se croisent nine se côtoient jamais, ne communiquent même pas lorsque le premier remet des positions stratégiques à l’armée, ni lorsque cette dernière pilonnait les positions de Ahl el Cham et de Fateh El Cham ou lorsqu’elle s’est déployée au Sud après 2000.

Vous pouvez dormir tranquille, c’est chacun pour soi, les barrière sont bien étanches, à peine si la stratégie défensive existe déjà sur le terrain depuis 2006, qu’elle n’a cessé de faire ses preuves et que ses contours se précisent jour après jour. Il reste désormais à la codifier, la clarifier, la théoriser et surtout établir le lien hiérarchique de l’équation défensive libanaise et d’ établir clairement à sa tête la primauté de l’Etat et de l’armée libanaise. Mais n’ayez crainte, on vous réveillera le moment venu …


dimanche 20 août 2017

Champ d'Honneur


Bassem Moussa, Elie Ibrahim Fraiji et Ossman Al Chedid, unis dans la vie, unis dans la mort, unis pour le Liban libre et souverain. Morts pour la patrie au champ d'honneur afin que tant d'entre nous puissent vivre. Aux grands hommes, la nation reconnaissante.